La colonisation sur beaucoup des pays africains a eu un effet énorme sur la culture et croissance de l’Afrique. Au début de la colonisation on a vu beaucoup des colonisations fait par les grands pouvoirs de l’Europe comme la Grande Bretagne, la France, l’Espagne, et la Suède. On a commencé à coloniser pour beaucoup des raisons, pour la France il a été pour raisons commerciaux et civilisatrices. Le français a spécifiquement eu un effet très grand dans l’Afrique d’ouest. Dans ce territoire, les français ont eu le territoire du Sénégal aujourd’hui. La culture et la langue française ont changé la culture sénégalaise. Comme les citoyens ont été présentés avec un nouveau culture sous le contrôle français, ils ont été forcés à adapter à un nouveau culture et identité. On a mélangé la culture africaine avec la culture française pour former la situation linguistique qu’on voit aujourd’hui. Dans mes recherches, j’ai découvert qu’il existe une diglossie, qui est un « situation linguistique d'un groupe humain qui pratique deux langues en leur accordant des statuts hiérarchiquement différents. » (Oxford) On dit aussi qu’il existe un trigolossie, qui est la même chose mais avec trois langues, dans la société aujourd’hui dans laquelle le français est la langue haute et le wolof est la langue basse. Dans ce cas, la majorité des personnes parlent la langue basse qui est le wolof ou des autres langues maternelles. Il y a beaucoup des attitudes sur la situation linguistique du Sénégal qui apprécient et aussi rejettent le mélangement des langues dans la société. Aussi j’ai fait quelques recherches sur la situation actuelle de l’éducation et comment l’éducation sénégalaise impact l’apprentissage et l’utilisation des langues. C’était intéressante de noter que l’apprentissage de la langue dans le système éducatif du Sénégal peut avoir un grand impact sur la préservation des langues maternelles dans le pays. Dans ma conclusion, je fais une discussion sur la future des langues au Sénégal, et on peut déduire aussi qu’on continuera à soutenir les deux langues haute et basse, mais aussi les langues maternelles, pour assurer la conservation et promotion du peuple et de la société sénégalaise.
L’Histoire de la Colonisation en Afrique et Sénégal
La colonisation est un terme utilise pour décrire la situation d’invasion des pays européens sur des autres pays dans le monde pour agrandir la pouvoir des multiples pouvoirs européens. Les grands pouvoirs de l’Europe ont les dix-septièmes siècles ont été : la Bretagne, la France, et l’Espagne, parmi autres. A cause de la colonisation, on peut voir beaucoup des développements dans beaucoup des places dans le monde. Par exemple, les Etats-Unis a été un produit de la colonisation britannique. Ils ont fondé les colonies dans l’Amérique du Nord qui sont devenus les cinquante états aujourd’hui. L’Espagne a pris une mission de coloniser des autres parties du caribe et d’Amérique du Sud.
Pour le France, ils ont eu deux vagues de colonisation. Le premier vague de colonisation a commencé pendant les années 1500-1600. Les français ont primairement commencé à coloniser parce que ils ont eu une mission commerciale. Pour eux, l’importation de richesses, comme les fourrures, a été très importante. C’est important de noter que la colonisation a été un mode de présenter le monde une preuve tangible de la pouvoir des tous grands pouvoirs de Europe. C’est-à-dire que la colonisation donnait les grands pouvoirs plus du pouvoir avec chaque colonie qu’ils ont fondé. Pour le première vague, les pouvoirs européens coururent une course qui n’a jamais fini. Pendant la première vague de colonisation, la France a fondé colonies dans les régions qui aujourd’hui sont le Canada, les Antilles, l’Inde, et le Sénégal. Ces stratégies pour les premiers vagues ont été de fonder alliances avec les populations locales, et d’apprendre des langues indigènes de chaque région qu’ils ont voulu coloniser. Pendant ce premier vague, la France a eu peu de colons (10,000) mais ça ne les a pas arrêtés et dans 1674 ils ont créé une traite des esclaves qui a été partie du nouveau système de commerce triangulaire. La deuxième vague de colonisation français a passé pendant les dix-neuvième et vingtième siècle. Pendant ce vague, les français ont eu une mission civilisatrice, c’est-à-dire qui beaucoup des personnes, comme Jules Ferry, ont pensé que « la France doit porter, partout où elle peut, sa langue, ses mœurs, son drapeau, ses armes, et son génie. » (Ferry) Pendant ce vague ils ont colonisé dans parties du monde qui aujourd’hui sont Alger, le Maghreb, l’Afrique subsaharienne, et la Nouvelle Calédonie. Pour être réussi dans ce vague, les français ont focalisé sur l’assimilation culturelle, les ressources humaines et matérielles considérables. Ils ont utilisé l’éducation en masse avec des missionnaires catholiques pour faciliter la conversion au christianisme.
Avec ce petite histoire sur la colonisation par l’Europe, plus spécifiquement par la France, on peut noter le grand impact de la mission colonisatrice dans le monde. Pour ce rapport, je vais focaliser sur le période de la première vague de colonisation parce que c’était le vague dans laquelle la France a commencé la colonisation du Sénégal. Au dix-septième siècle, les français et les britanniques ont été rivaux impérialistes et ils ont développé un intérêt sur la rivière du Sénégal et la région qui l’entourait. Les français ont établi une station d’échange au début du rivière en 1638 et en 1677 ils ont envahi l’ile de Gorée et ils l’ont conquise du néerlandais. Après de ça pendant le dix-neuvième siècle, la France a commencé à étendre dans les terres leur territoire dans la région du Sénégal. Ils ont établi une station au Médine et après une station au Bamako. (Wooten) Au 1884, la bousculade pour l’Afrique a commencé et au 1889, le territoire du Sénégal a été primairement occupé par les français. A 1895, les français ont eu seulement si colonies dans l’Afrique de l’est et parmi tous les colonies, le Sénégal avait la présence française plus fort. Le Dakar est devenu capitale du territoire français. Le Sénégal est devenu le centre de l’empire français du l’ouest d’Afrique jusqu’à les autres colonies obtiennent leur indépendance. L’administration français a voulu augmenter la production et extraire des ressources. Ils ont influencé la production du coton et dans lieus qui ne peuvent pas été cultivés, les français ont encouragé la migration aux zones avec opportunités des meilleurs salaires. La colonisation française dans l’Afrique a été influencé par motivations commerciaux et aussi une mission civilisatrice. Il est important de noter que les objectifs de colonisation n’ont pas été pour raisons économiques, comme les de la Grande Bretagne. La France a voulu obtenir meilleures opportunités commerciales et aussi fournir les opportunités pour devenir un groupe de peuple plus « civile ». (Moisset)
En savant un peu de l’histoire colonisatrice sur le pays du Sénégal, on peut comprendre que l’influence français a été très importante en concernant le pays en développement. La colonisation française a introduit une nouvelle manière de vie pour les sénégalaises. Ils ont été introduits à une culture nouvelle avec un langue nouvelle, le français. Le français aujourd’hui est la langue officielle du pays, il est utilisé par l’administration et parlé par 15 à 20 percent de la population entière. (Saltevo) Le wolof est la lingua franca est-il est la langue le plus parlé par tout le Sénégal, comme premier ou deuxième langue. Aujourd’hui, il y a une situation de triglossie dans le pays ou le français est la langue haute et le wolof (et autres langues maternelles) sont la langue basse. Il est important de noter que même si la langue officielle du pays est le français, la majorité des citoyens sénégalaises parlent le Wolof, la langue basse. Comme la langue majoritaire est la langue basse, il cause un conflit linguistique dans le pays. Le conflit n’est pas un conflit physique mais il est un conflit interne dans chaque citoyen sénégalais. On a discuté l’histoire de la colonisation du Sénégal, mais il est important de comprendre comment ce histoire a affecté le pays aujourd’hui et comment il influencé la situation linguistique du pays. Dans la prochaine section, je vais discuter un la situation actuelle des langues au Sénégal et expliquer les sentiments de citoyens sur la situation de di(tri)glossie dans le pays et comment ça affecte leur vie et identité comme citoyen sénégalaise.
L’Impact du Français sur la Langue au Sénégal
Comme j’avais expliqué pendant la première section de mon rapport, la présence de la langue français dans le Sénégal est grâce à son histoire colonisatrice. La langue française a été introduit au pays comme langue qui devrait être majoritaire mais il existe aujourd’hui comme langue minoritaire. Le wolof a été placé comme langue qui devrait être moins parlé après la colonisation française mais il existe aujourd’hui comme la langue majoritaire dans le pays. Dans ce section, je veux introduire la situation linguistique au Sénégal et souligner quelques faits intéressants sur leurs effets sur la société entier. En plus de ça, j’avais le plaisir d’interviewer une personne qui est venue aux Etats-Unis du Sénégal. La première personne est mon ami, Faty Kane, qui a vingt ans et qui étude ici à Penn avec moi. J’ai structuré ma recherche dans ce section en deux parties : 1) analyser premièrement la situation linguistique et les sentiments sur la situation linguistique par les citoyens sénégalaises et après, 2) donner quelques exemples des personnes qui ont vécu dans ce situation en temps réel.
A. La Situation Linguistique et les Sentiments des Sénégalaises
Même si on a une situation de diglossie dans la société sénégalaise, beaucoup des gens du pays vivent dans un vie normal. C’est-à-dire que la présence des deux langues fait une balance neutre et seulement cause des conflits internes. En concernant la situation linguistique du Sénégal, les langues existent dans un système hiérarchique qui assigne les deux langues rôles dans la société. Ce système hiérarchique a cause que, le français soit accepté comme langue officielle mais il ne soit pas parlé par tout le monde. C’est parce que la langue française est considérée comme langue haute, ou une langue qui est parlé par les élites. Le wolof, au contraire, a été assigné le rôle comme langue basse dans la société sénégalaise, c’est-à-dire qu’il est une langue moins parlée par personnes élevés dans la société.
La diffusion de ce système hiérarchique sur la langue dans la société sénégalaise a causé quelques conflits internes dans citoyens. La langue familière au Sénégal est le wolof, mais la langue des élites, d’avancement sociaux est le français. Il est important de noter aussi que « la pluralité des options n’est pas partagée également par tous. » (Saltevo) Il y a beaucoup des attitudes sur la situation linguistique au Sénégal. La premier est l’attitude conservatrice des langues maternelles. Beaucoup des personnes valorisent leur culture et tradition. Inari Saltevo de l’Université de Tempere dit que beaucoup des citoyens « éprouvent un attachement très proche des traditions familiales. » C’est intéressant de noter ce citation parce que l’attitude conservatrice influence et encouragé par le sentiment d’un « loyauté linguistique, » (Saltevo) qui est une loyauté à la langue qui est né de la culture. En plus de l’attitude conservatrice, il y a une attitude sur le wolof. Il est utilisé beaucoup dans la rue et au marché. Il est une grande partie de ses vies quotidiennes et il les donne une opportunité pour fonder un connexion intime et familière avec la communauté. Il y a aussi une attitude sur l’utilisation du wolof et le français. Beaucoup des citoyens se trouvent avec un alternance wolof-français dans leur manière de parler. Ce expérience est intitulé « alternance codique ». Aussi, on utilise les deux pendant différentes parties du jour. Par exemple, on utilise le wolof comme langue de la rue et de la culture orale mais, on utilise le français comme langue du travail ou de l’écriture. Les deux langues jouent un rôle égale dans la vie des citoyens sénégalaises. Une autre attitude sur la situation linguistique au Sénégal est l’attitude sur autres langues comme l’arabe et l’anglais. Pour l’arabe, on l’utilise en pratiquant l’islam et pour l’anglais beaucoup des jeunes apprécient la langue comme l’image des Etats-Unis est très présente dans la culture sénégalaise. J’ai trouvé que le Sénégal est plein de beaucoup des attitudes sur la langue et la situation linguistique. Pour continuer mes recherches, j’ai fait deux interviews avec mon ami qui vient du Sénégal et la professeure sénégalaise qui enseigne le wolof à Penn. Je les ai demandés quelques questions sur leur opinion de la situation linguistique et comment la langue jouait partie de leurs vies.
B. Les Interviews
Comme j’ai appris qu’il existe beaucoup des attitudes des sénégalaises sur la langue, j’ai décidé de faire une interview avec un citoyen sénégalaise pour apprendre un peu plus sur ses attitudes et comment elle a vécu dans l’environnent linguistique du Sénégal. Avant de présenter l’information que mon ami m’a donné, je veux remarquer que cet exemple d’un témoin de la vie sénégalaise, n’est pas le seul témoin. C’est-à-dire qu’on doit reconnaitre que comme il existe beaucoup des citoyens sénégalais, il existe aussi différentes opinions et histoires de la réalité de la situation linguistique au Sénégal. Mais pour continuer, j’ai eu la chance de faire une interview avec mon ami, Faty Kane. Elle a 21 ans et elle est dans son troisième année à Wharton. Elle est née au Sénégal mais elle a déménagé à Ohio quand elle avait douze ans. Pendant sa vie au Sénégal, elle vivait au Dakar, qui existe comme la capitale du pays. Elle vient d’une famille du classe sociaux moyen qui parlait le français primairement mais aussi le wolof de temps en temps avec les générations plus âgés comme ses grands-parents.
Pour commencer l’interview, je l’ai demandé, « Quel a été votre primaire langue pendant votre temps au Sénégal ? » Faty a répondu que son primaire langue a été le français. Elle m’a expliqué qu’elle vivait au centre du ville et que beaucoup des citoyens parlent le français comme langue primaire là. Mais elle a noté qu’elle parle le wolof aussi dans certains situations familières et culturelles. C’était intéressante de voir que l’attitude de Faty était l’attitude sur l’utilisation du wolof et du français. Pour continuer, je voulais apprendre un peu sur la composition de sa famille et je l’ai demandé « Est que ce langue a été la même que la de vos parents ? » Faty a commenté que ses deux parents parlent le français aussi. Elle m’a dit que ses deux parents sont citoyens du Sénégal et qu’ils ont grandi dans le Sénégal pendant tous ses vies. Comment ils ont grandi au Sénégal, ils ont appris le français et le wolof, tous les deux. Elle m’a continué à expliquer que sa grand-mère ne parle pas la langue française et qu’elle parle seulement le wolof. Dans ce cas de sa grand-mère, on peut voir l’apparence de l’attitude sur le wolof. Elle valorise la connexion intime avec la société que l’utilisation du wolof lui donne. En ayant, beaucoup de contexte linguistique de sa famille, j’ai voulu savoir un peu sur les pressions sociaux, politiques, économiques sur les citoyens sénégalaises en concernant l’utilisation d’une langue sur l’autre. Je l’ai demandé, « Est que vous avez senti des pressions pour parler une langue ou l’autre ? » Elle a répondu qu’elle ne sent pas des pressions pour parler une langue ou l’autre pendant son temps dans le pays mais il m’a commenté que des temps en temps ses parents parlent le wolof avec sa grand-mère, et qu’elle ne comprend pas parce qu’elle n’a pas appris beaucoup de wolof pour la comprendre. Oui, elle parlait le français a la maison mais j’ai voulu savoir quelques détails sur leur expérience éducative au Sénégal. « Au l’école, quelles langues est que vous avez utilise ? Dans la classe mais aussi avec amis ? Pourquoi ? » Elle m’a dit qu’elle parlait le français dans la classe et aussi avec ses amis, elle a dit qu’on ne parlait pas le wolof beaucoup dans le cours parce que c’était difficile d’apprendre en une langue mais parler dans autre, « si je pourrais parler le wolof, » elle a remarqué. J’ai commencé à voir quelques impacts de l’éducation sur situation linguistique au Sénégal avec ce commentaire. On voit que le système éducatif est francisé et qu’il ne soutient pas les langues maternelles comme le wolof. Ça m’a fait penser à la valorisation des langues au niveau nationaux et j’ai décidé de demander, « Est-ce que vous pensez que les langues se valorisent différemment ? » J’ai voulu avoir un témoin sur l’opinion de la situation linguistique et la valorisation des différentes langues dans le pays entier. Faty « ne pense pas que les langues se valorisent différemment. » Elle pense que « le système est égal » et qu’elle a « le choix de parler n’importe quelle langue qu’elle veut. » (Kane) Ce question et réponse a été importante pour moi parce qu’elle dit que les citoyens du pays pensent qu’un équilibre existe entre les langues et que les langues peuvent exister sans endommager les uns les autres. Pour finir mon interview avec mon ami, je l’ai demandé si elle avait quelque autre chose à dire sur la situation linguistique ou de son expérience linguistique en vivant au Sénégal. Elle a commenté que son expérience a été un peu privilégié parce qu’elle vivait dans une situation substantive à la maison et a l’école. Elle a commenté que la vie de lui n’existe pas pour beaucoup des autres citoyens sénégalais, spécifiquement citoyens qui vivent dans parties rurales du pays.
Pour moi, ce interview a été très importante pour soutenir mes recherches parce qu’elle m’a donné l’opportunité de découvrir plus sur les attitudes sur la langue dans la société sénégalaise. Faty Kane et son expérience linguistique dans son pays m’a aidé à reconnaitre que les attitudes des gens se distinguent et ils sont très variés. L’interview m’a rendu compte des implications directes de la situation linguistique au Sénégal et comment il impacte la population entière.
L’État de l’Education et L’Implication de la Langue au Sénégal
Le pays sénégalais a continué à soutenir le modèle français d’éducation après d’obtenir leur indépendance dans 1960. Comme il existe un impact direct du monde francophone on dit que la structure d’éducation au Sénégal est comme un « apprenti du France. » (Clasby) Récemment on a commencé à promouvoir l’idéal qu’on doit restructurer l’éducation sénégalaise pour promouvoir un système unique et distingué seulement au Sénégal. Comme le modèle français, l’éducation sénégalaise est composée par cinq niveaux. Les jeunes commencent à assister à l’école primaire dans les âges de 6 à 7 au niveau préparatoire. On continue avec le niveau élémentaire première année, élémentaire deuxième année, moyen première année, et moyen deuxième année. On a commenté qu’une semaine typique à l’école primaire dans Sénégal consiste d’approximativement de trente heures. Le système éducatif sénégalaise est composé avec la même structure du la de France et avec ça on peut voir un soutien continué pour l’identité français et pas spécifiquement l’identité sénégalaise.
Le système éducatif au Sénégal est important parce qu’il enseigne dans une langue qui n’est originaire du pays. Au Sénégal, on enseigne dans la langue française et avec ça, on doit prendre temps pour enseigner la langue avant d’enseigner les différentes matières, comme la littérature, les maths, les sciences, etc. Les premières années de l’école primaire on se concentre à l’apprentissage de la langue française. C’est important d’apprendre la langue française au début des études parce que le reste de ces études sera dans ce langue. On peut voir ici que quand on souligne la langue française comme importante dans l’éducation, les langues maternelles et le wolof perdent de valeur fondamentale dans le pays. Dans ce cas, il est important de noter la signification de l’utilisation du langue français. Dans le Sénégal beaucoup des gens ne finissent pas l’école primaire. Il existe un taux d’inscription de 95% mais il y a seulement 50% qui sont réussi dans l’école primaire. (Clasby) Dans lieus qui sont plus privilèges, il est facile d’obtenir ce éducation parce que les familles la plupart des temps ont les ressources pour soutenir ce éducation. Mais en considérant les lieu plus rurales et pauvres, les gens n’ont pas les mêmes ressources. Il est important aussi de noter que dans ces lieus ils n’existent pas beaucoup des écoles pour les jeunes. Dans communautés plus rurales et pauvres, il est commun de voir un manque des écoles et en plus de ça, un manque de ressources avec les familles pour obtenir ce éducation. Dans ce situation, on peut voir la soutenance de tous les deux, le français et les langues maternelles. D’un côté, le français est soutenu dans le pays dans le système éducatif, mais dans l’autre cote, les langues maternelles sont soutenues dans beaucoup des lieu rurales et pauvres parce qu’on doit apprendre une langue et si n’est pas le français il est une langue maternelle.
Conclusion et L’Avenir
Saltevo a dit qu’au Sénégal il est « crucial de tenir compte des tendances sociolinguistiques » est je suis d’accord avec ce notion. Après de faire tous me recherchent et aussi faire l’interview intéressante, je suis d’accord avec ce notion parce qu’on peut voir que la situation linguistique dans le Sénégal est meilleur que dans autres pays francophones qui ont été colonisés. L’auteur de "Multilinguism, Linguistic Policy, and Endangered Languages in Senegal" comment qu’on ne doit soutenir l’idée de sabotage linguistique dans le pays ; on doit suivre la morale de sauver la langue maternelle. Au Sénégal, on peut voir qu’ils soutiennent cet idée aussi. Une balance de pouvoirs des langues existe d’accord à mes recherches mais les attitudes des gens du pays ne varient personne à personne. « Beaucoup des Sénégalais sont d’accord quant à la promotion des langues nationales dans les écoles primaires : le passage au français pourrait se faire plus tard… » (Saltevo) Ils n’ont pas l’idéal de pas éliminer une langue pour l’autre, ils veulent incorporer les deux langues, les langues maternelles avant du français pour avoir l’opportunité de soutenir la culture sénégalaise mais aussi ouvrir la porte à l’opportunité pour les générations qui viendront. Pour les sénégalaises, ils sont apparents que le français n’est pas un fardeau pour leur société. Je peux déduire que la situation diglossique (triglossique) dans le Sénégal s’améliorera dans le futur.
Au début de mes recherches je n’ai pas connu l’histoire complexe de la colonisation et ses effets sur la société sénégalaise J’ai découvert l’histoire spécifique des racines colonisatrices du Sénégal, l’impact sur la société entier, les attitudes du publique sur le statu linguistique, et le potentiel de la promotion linguistique au futur. La langue française a été introduit à la cause de la colonisation et la diffusion de la religion pendant la première vague de colonisation sur l’Afrique. À la cause de ça, on a noté quelques impacts directs sur la langue. J’ai analysé les attitudes linguistiques présentes dans la société sénégalaise et une interview avec mon ami Faty Kane a soutenu ces faits. Après j’ai examiné le système éducatif du Sénégal pour analyser et estimer l’avenir de la situation linguistique dans le pays. Tous en tous, le Sénégal existe comme un exemple parfait d’un pays colonisé par les français qui a adapté pour soutenir la nouvelle culture européenne pour avoir l’opportunité d’avancer dans le monde et aussi préserver la culture sénégalaise qui se trouve dans la langue. La langue toujours sera un aspect important pour n’importe quel pays et pour le Sénégal, les langues se trouvent au-devant tous en soutenant son nouvelle, et toujours croissant, culture franco-africaine.